
TEMPS DE LECTURE 20 minutes
Attention, si tu n’es pas prête à entendre (lire) des vérités , ne va pas plus loin, ferme cette page et retourne faire ce que tu étais en train de faire.
Mais si tu as pour intention de regarder bien en face ce qui te pourrit la vie pour enfin l’éliminer de la suite de ta vie, alors continue ta lecture!
Il se peut que ce soit pour toi le début de la fin de ta relation alimentaire toxique, de la fin de la lutte avec ton corps, du début d’une véritable histoire d’amour avec lui.
Sybille, comment tu as fait pour ne plus manger tes émotions ? est une question qui revient régulièrement et que j’ai traduite par
Comment te libérer de ta prison alimentaire ?
La seule réponse que je peux donner et qui peut-être ne te plaira pas car elle supprime l’espoir qu’il y ait une solution unique et extérieure* à toi qui pourrait, si tu l’appliques, te sortir de cette prison intérieure;
*Une solution telle qu’une pilule miracle qu’il suffirait d’avaler
*Une solution telle que suivre un énième régime qui enfin te donnerait la clef pour bien te nourrir
*Une solution telle qu’une chirurgie qui contrôlerait la quantité d’aliment que tu peux absorber
*Une solution telle que n’importe quelle méthode et accompagnement que tu peux trouver sur le marché , celle-ci y compris
*Une solution telle que suivre les conseils d’un expert que ce soit en nutrition, trouble du comportement alimentaire, développement personnel…
Rien de tout ceci, tant et aussi longtemps que tu crois que c’est cette chose extérieure à toi ne te sauvera de ce dont tu souffres aujourd’hui parce que pour te libérer de ta dépendance alimentaire et des effets sur ton corps, et des impacts dans ta vie, ce dont tu as besoin avant toute méthode ou accompagnement , c’est un engagement total envers toi-même et l’intention qui te guide.
Comment j’ai fait pour sortir de la prison de l’hyperphagie et des troubles anorexiques compensatoires ?
La manière dont j’ai fini par ne plus manger mes émotions a commencé en suivant l’élan de mon cœur sans aucune certitude sur le résultat.
Un saut dans le vide sans savoir si cela me mènerait à en finir avec l’hyperphagie, mais avec la ferme intention d’en finir avec ses comportements destructeurs qui me gâchaient ma vie.
Je croyais à un avenir différent que celui dans lequel l’hyperphagie m’enfermait, à savoir une guerre permanente entre moi et mon corps , entre moi et mon assiette, ce qui engendrait des effets en chaîne sur ma vie entière : amoureuse, familiale, professionnelle, amicale
Cela m’a amené vers différents thérapeutes, différentes thérapies, certaines que j’ai arrêtées en chemin, d’autres où je suis allée jusqu’au bout, mais dans lesquelles, pour chacune je suis allée, pas après pas à ma rencontre me réconcilier avec moi en tout premier et mon histoire.
Peut-être que mon chemin aurait pu être plus court si je n’avais pas interrompu certaines thérapies, mais je crois en la force du destin qui nous conduit sur un chemin au-delà de notre volonté première pour nous donner à explorer des contrées qui viennent nous enrichir pour la suite de l’aventure .
Sortir de la prison dans laquelle nous sommes
Quand tu as passé la majeure partie de ton temps à chercher une validation extérieure, à vouloir plaire aux uns et aux autres, à t’oublier et faire passer tes besoins au second plan, chaque étape de ce voyage m’a permis de m’accueillir telle que j’étais. À savoir ni plus ni moins qu’une humaine avec ses forces et ses faiblesses, parfaitement imparfaite.
Ensuite de nettoyer ce qui était pesant, lourd , collant en moi liée à mon histoire personnelle. enfin à mettre de la conscience là où il y avait beaucoup de jugements et de conclusions de la part d’un ego qui voulait me garder dans l’espace du connu.
Avec beaucoup d’amour parce que je crois que seul l’amour sauve de tout, je suis allée mettre de la lumière sur mes ombres les plus sombres. Et je continue car le chemin ne s’arrête pas une fois que tu en as terminé avec ton problème.
Ce faisant, j’ai appris à vivre les émotions qui m’habitaient plutôt que de les manger. Vivre les émotions , c’est s’autoriser à les ressentir dans le corps et ne tenter par aucun moyen de substitution de les bloquer, de les changer, de les nier, de les étouffer.
J’avais comme objectif de me débarrasser de l’hyperphagie et des conséquences qu’elle générait dans ma vie. Pour ça, j’avais comme intention de m’ouvrir à la vie.
J’ai demandé à mon mari de me faire confiance. Son soutien a été d’une grande aide. Et j’avais comme motivation d’enlever les valises trop lourdes que j’aurais pu malgré moi dans le train du vivant, transmettre à mes enfants.
Cela m’a grandement aidé à démarrer le processus de libération en m’enlevant une charge de culpabilité à laquelle j’étais habituée depuis longtemps.
La culpabilité est une des émotions qu’il est nécessaire d’aller visiter rapidement quand on souffre d’une addiction en se demandant :
Coupable de quoi au juste ???
As-tu sciemment voulu faire du tort à toi comme à ton entourage ?
J’en doute … Or la culpabilité concerne les personnes dont les juges sont les seuls habilités à les condamner.
Coupable Non par contre cela va demander de prendre ta responsabilité de ta vie.
À partir de là, rapidement finalement , les compulsions alimentaires ont cessé.
Le voyage de ta vie commence
Pourtant le voyage a continué parce que les compulsions ne sont que le sommet d’un iceberg.
Une fois ce sommet de l’iceberg fondu apparaît dans le désordre l’estime de soi, les relations qui t’entourent, le regard extérieur, la valeur que tu t’accordes, ta responsabilité de tes actions, de tes paroles, de tes pensées, ta vie et ce que tu veux en faire…
Vient alors tout ce qui tu es et que tu ne pouvais pas voir sous l’emprise du trouble alimentaire qu’une seule vie ne suffit peut-être pas à clarifier et à intégrer, mais pourtant dont la qualité de ta vie dépend
Et c’est la raison pour laquelle, je n’ai jamais cessé d’aller de plus en plus profondément dans cette quête de vivre une vie de qualité, une vie où je me sens pleinement vivante , une vie où je continue de m’élever, une vie où je tente de contribuer à un monde meilleur, une vie que j’ai le goût de vivre même quand elle se fait plus difficile, même quand la vie me propose à vivre des expériences qui viennent me bouleverser, me questionner, douter de la beauté du monde dans lequel nous vivons…
Je suis capable d’y faire face sans manger mes émotions.
Manger ses émotions c’est quoi au juste ?
Je te l’ai dit , c’est d’abord le sommet de l’iceberg, ou si tu préfères l’arbre qui cache la forêt
Manger ses émotions est d’abord un moyen de protection pour s’éviter de souffrir, d’aller regarder la cause de cette souffrance. C’est une manière de répondre à ce qui se vit en soi.
Sauf que c’est une mauvaise réponse, parce que ça devient un autre objet de souffrance. Qu’au lieu de t’apaiser cela se retourne contre toi
C’est comme s’infliger une double peine.
Le terme médical des maux dont je souffrais est hyperphagie ou hyperphagie boulimique. Pour celles qui se font vomir , c’est boulimie.
Mais cela peut prendre aussi la forme de grignotage intempestif à n’importe quel moment du jour et de la nuit aussi.
C’est une pulsion incontrôlable de prime abord qui te sort complètement de ce qui est vivant à l’intérieur de toi
Tu ne manges plus pour vivre, mais tu vis pour manger
Cela prend toute la place.
Ce dont j’ai souffert , c’est d’hyperphagie, c’est à dire une perte de contrôle totale de la quantité que j’ingérais dans un laps de temps très court et en cachette . Cela pouvait se reproduire dans la même journée ou plusieurs fois par semaine et puis disparaître de ma vie comme c’était venu plusieurs mois selon les périodes, me laissant croire que je reprenais le contrôle, que j’allais bien, alors même que j’étais en hyper contrôle puisque je m’imposais des régimes pour perdre les kilos que ces crises me faisaient prendre.
Pour contrebalancer la prise de poids que généraient les crises d’hyperphagie, je rentrais donc dans des tendances anorexiques : sélection des aliments et de la quantité, sport à outrance; une forme en fait de système compensatoire comme peuvent l’être les vomissements chez une personne qui souffre de boulimie.
Mais la perte de contrôle comme l’hyper contrôle ont une vertu, celle de ne pas aller voir ce qui au fond de soi ne va pas. Une sorte de voile opaque qui t’empêchent d’accéder à l’endroit même où la guérison peut avoir lieu.
Addict à la bouffe ?
Tant et aussi longtemps que tu te refuses à aller voir au-delà de cette perte de contrôle comme de son contraire, tu nourris le contrôle et la perte de contrôle. Tu restes addict à la bouffe. Tu es comme le drogué qui a besoin de sa dose , comme l’alcoolique qui a besoin de son verre , comme l’acheteur compulsif qui a besoin de n’importe quel objet, comme le joueur qui ne peut plus se passer de jouer…Rien ne compte plus que de combler par n’importe quel moyen le vide abyssal, l’angoisse insupportable dans laquelle tu es.
Et le problème n’est plus ce qui est derrière le voile mais bien cette addiction qui prend toute la place.
Plus une once de raison. Tout à coup, tu es sous l’emprise de l’addiction
Chez moi, après la crise qui venait me mettre dans une espèce de bulle où plus rien n’existait que de manger, il y avait l’après, rempli de tristesse, de culpabilité, de honte, de dégoût de soi. Il y avait la colère et le désespoir mêlés
Toutes ces émotions que je ne me laissais pas vivre en me mettant au régime
Toutes ces émotions que je refusais ainsi de laisser passer
NE RIEN RESSENTIR
Voilà ce qu’est pour moi manger ses émotions
Pour que tous ces bruits intérieurs cessent
Avant chaque crise, il y avait une tension immense , comme un élastique que l’on aurait tiré, un élastique qui faisait office de barrage, contenant d’autres émotions, celles que je n’allais pas écouter par peur de déplaire, par peur d’être jugée, par peur de prendre trop de place, peur, peur, peur jusqu’au moment où ce fil imaginaire cédait laissant place à un espace temps où seul manger vient apaiser … le temps où plus rien en soi n’est accessible parce qu’en mangeant tu anesthésies tout le vivant que tu abrites.
Quelle solution ?
La médecine allopathique classe ce trouble du comportement alimentaire dans la catégorie des TCA – trouble des conduites alimentaires – qui elle-même rentre dans la case addiction – qui elle-même s’imbrique dans celle des troubles mentaux.
Et donc cette médecine va par conséquent , te proposer une aide qui va de la nutrition parce que ce dont tu souffres est reliée à ce que tu manges, à l’accompagnement psychologique en passant par des méthodes comportementales.
La médecine allopathique se heurte aux mêmes murs que toutes autres sortes de médecine, à savoir la personne en face d’elle , UNIQUE et COMPLEXE, et qui ne peut donc pas avoir une réponse toute faite comme peut l’être un médicament qui viendrait soigner le rhume
La médecine allopathique comme les médecines alternatives peuvent être d’une grande aide , mais sans l’implication de la personne elle-même, elles ne peuvent rien.
Personne encore n’a trouvé LA SOLUTION.
Parce que la solution n’est nulle part ailleurs qu’en soi.
Cela signifie que pour certaines personnes, l’approche médicale sera celle qui viendra à bout de ce mal , pour d’autres comme moi, c’est passé par différentes thérapies plus alternatives et pour d’autres encore un mix de tout cela.
Et pour pouvoir apercevoir la lumière au bout du tunnel : tu as à te demander :
Qu’est-ce que je veux ?
Alors , je te l’accorde que, parfois répondre à cette question n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît, alors ce que tu peux faire, c’est commencer à noter ce que tu ne veux pas/plus…il sera temps de voir ensuite ce que tu veux à la place.
Retour à la maison
Pour approfondir mon propos, laisse-moi de parler d’un livre qui m’a profondément touché, non pas qu’il traite de ce sujet de l’addiction alimentaire, mais de la complexité des liens entre soi et entre soi et les autres et ce que cela impacte dans la vie de chacun. C’est l’histoire d’une jeune femme en souffrance qui se ramène au fil de l’histoire, en allant voir ce qui se cache sous le voile, au cœur de son cœur : Le retour à la maison. C’est cela pour moi qui a à voir avec le sujet justement.
Ce livre a pour titre:
RAPATRIEMENT
La définition de ce terme : Action de rapatrier : Personne ramenée dans son pays d’origine par les soins des autorités officielles
Dans le sujet de l’addiction alimentaire, c’est se ramener dans son cœur par l’autorité de celui-ci et de son âme.
Dans le livre, la première partie est comme la mise en place des éléments qui amènent petit à petit l’héroïne à prendre conscience de ce qui l’accable, puis la pousse à prendre sa part de responsabilité, à aller à la rencontre de ses ombres, pour que dans la deuxième partie lui permettre elle d’arriver à un dénouement, que je trouve sublime, même si cela ne ressemble pas à un conte de fée où tout le monde finit heureux, mais qui lui permet de s’alléger du poids de son histoire.
Se libérer est un processus
Dans tout processus de libération, quand ce que l’on a vécu est difficile , cela peut être indigeste au point qu’il faille nettoyer justement en expulsant comme du vomis ce qui nous pourrit en dedans. Et les thérapies existent pour accueillir autrement tout ce fatras entremêlé en Soi .
Les thérapies sont un espace pour écouter, recevoir l’histoire de la personne sans la juger mais lui permettre de défaire les nœuds que cette histoire a créé nulle part ailleurs qu’en soi. Mais ce qui impacte fortement les relations extérieures.
Ce n’est pas toujours agréable d’aller défaire ces nœuds en fonction de tout ce qui a besoin d’être régurgité ou digérer , mais nécessaire, et lorsque c’est bien encadrée, cela est plus rapide et confortable que seul face à soi où les pensées peuvent nous amener dans les mêmes voies sans issus qui nous ramènent inexorablement à manger ses émotions tôt ou tard.
Quand tu manges tes émotions, c’est une opportunité pour choisir de revenir dans ton cœur et vivre ta vie vraiment.
Sortir de cet endroit où tu manges tes émotions demande de t’ouvrir à ta vie , à ton cœur . Personne ne peut le faire à ta place. Personne ne connaît tes blessures, ton histoire aussi bien que toi, personne ne peut te dire quoi faire , comment faire si ce n’est toi-même. Mais tu peux avoir besoin de quelqu’un qui t’accompagne pour ne pas être seule avec ce que tu remues et que tu as passé peut-être des années à manger.
Celui ou celle qui te dit ,qu’il/elle a la solution pour te sortir de 10/20/30 ans voir plus d’une relation conflictuelle avec ton assiette, sans te dire que ce n’est pas ce qu’il/elle propose en terme d’outils mais bien avec ton engagement te leurre.
Celui ou celle qui te promet une perte de poids significative sans corréler ce désir légitime avec ta relation alimentaire, mais en te proposant un régime, c’est à dire de contrôler ton alimentation ne fait que nourrir ton problème .
Oui tu perdras du poids le temps du dit régime et peut-être même arriveras-tu à garder quelques temps ce poids contre lequel tu te bats, mais cela ne viendra nullement régler le fond du problème et il y a de forte chance comme pour plus de 90% des personnes que tu reprennes tes kilos voire plus.
Ces personnes aussi bien intentionnées soient-elles continuent de nourrir un système dans lequel tu meurs à petit feu.
Il/elle t’enlève ton pouvoir. Il/elle te manipule
Il n’existe aucun-e sauveur-se qui détient la solution, mais il existe en toi cette part qui souhaite vraiment ton bonheur.
Tu es la seule personne qui peut te sauver de l’enfer de la prison alimentaire dans laquelle tu es enfermée. Les clefs viennent de l’intérieur. et tu les détiens.
Pour cela, cela va te demander d’écouter ton corps, ton cœur, prendre le risque de te tromper, d’être blessée encore peut-être, mais surtout cela va te demander de ne JAMAIS T’ABANDONNER aussi longtemps que tu vivras car ta vie mérite d’être belle, et lumineuse comme toute vie.
Arrêter de manger tes émotions
Arrêter de manger tes émotions va te demander de les accueillir. Cela signifie t’autoriser à les ressentir. Cela signifie sortir de ta tête pour être dans ton corps. Cela signifie faire confiance à l’impermanence du vivant. Cela signifie arrêter de vouloir tout contrôler mais t’ouvrir à la vie pour ce qu’elle est : un espace qui n’appartient qu’à toi entre ta naissance (on va dire à partir du moment où tu deviens adulte parce que jusque là, il y a en principe des parents ou tout du moins des personnes pour te permettre de t’élever- j’entends par là, donner les moyens de laisser s’épanouir son potentiel pour qu’il devienne un adulte libre – ) et la mort.
Ce qui correspond au cycle du vivant .
Pour me sortir de la prison alimentaire dans laquelle j’étais , je me suis donnée corps et âme à ce cycle parce que je ne voulais pas mourir avec des regrets. Je ne voulais pas passer à côté de la vie que j’étais en train de me créer avec mon époux et mes enfants.
Alors j’ai beaucoup cherché, je me suis trompée parfois , j’ai aussi trouvé ce qui pouvait me permettre d’avancer plus légère
Et heureusement parce que la vie n’est ni belle , ni laide , elle est
Elle te propose parfois des expériences dont tu te demandes : POURQUOI ?
Parce que la vie n’a d’autres buts que ta croissance et que tant que tu t’y opposes en refusant de vivre tes émotions, elle te proposera encore et encore le même type d’expériences (plutôt à vivre le même type d’émotions) pour te permettre de te libérer des chaînes qui t’attachent.
Alors arrêter de manger ses émotions, cela demande du courage dans le sens premier de ce terme : avec cœur. Ce cœur et ce corps qui savent mieux que quiconque te guider
LEGERE ?
J’ai créé LEGERE , l’accompagnement pour arrêter de manger les émotions pour te guider, si tu as besoin d’un guide).
Tu trouveras des outils (les mêmes qui m’ont servi pour mon propre voyage) tu apprendras à écouter ton cœur. Tu rencontreras d’autres femmes comme toi parce qu’ensemble on va plus loin.
Je ne sais pas si à la fin du voyage LEGERE , tu en auras complètement terminé avec les compulsions alimentaires, ou si tu auras pu faire la paix complète avec ton corps, mais je sais que tu auras des moyens quand la vie te bousculera de faire autrement que de manger tes émotions, que tu auras les moyens de choisir ce qui ira dans le sens de ta vie plutôt que dans le sens de la prison alimentaire. Je sais aussi que je t’accompagnerai à chaque pas, à chaque souffle pour te permettre t’atteindre l’objectif que tu te seras fixé.
Tu fais partie du vivant , c’est pourquoi la vie a besoin de toi en vie ,complètement vivante. La vie fera tout ce qui est en son pouvoir pour te voir dans ton plein potentiel telle la fleur venant d’une graine sous terre et fleurissant malgré la météo extérieure pour permettre de donner, et toute sa beauté et tout son parfum.
Si tu comprends cela , alors tu sortiras quoique tu aies vécu ou quoi que tu vives de cette posture de victime dans laquelle on peut se laisser mourir à petit feu, un peu comme prise au piège d’un sable mouvant parce que la vie serait trop cruelle.
Cela ne veut pas dire que ce sera facile, mais cela sera certainement beaucoup plus beau car quoi de plus beau que de se sentir pleinement vivante dans la vie que tu vis ???
Tu veux toi aussi sortir de ta prison alimentaire ?
Commences par répondre à ce questionnaire qui va déjà te permettre de clarifier ce que tu veux vraiment
Et puis sache que LEGERE commence le 1er octobre 2024 pour un voyage de 3 mois ensemble avec d’autres femmes comme toi désireuses de sortir de leur prison corporelle et alimentaire .
Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 06 septembre
Reviens vers moi si tu as des questions ou si tu souhaites que nous échangions
Toi et ton engagement seuls comptent
Et dis-toi que c’est TOI ET TON ENGAGEMENT vis à vis de TA VIE qui détiennent les clefs de ta liberté d’Être .
Avec tout mon amour


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