Vieillir : entre vertige et éveil

Dans moins d’un mois, j’aurai 55 ans.
Et contrairement à mes 50 ans, ce cap ne m’enchante pas.

Je sens une peur s’installer, douce mais tenace. La peur de vieillir… avec tout ce que cela sous-entend : se faner physiquement, perdre la fraîcheur d’un visage, la fermeté d’un corps, devenir invisible peut-être.

Et puis cette pensée lancinante : le temps m’est désormais compté. Je n’en ai plus à perdre pour réaliser ce qui m’anime…

Ce qui m’anime encore aujourd’hui entre autres, c’est ce désir de réussir professionnellement.
Mais il faut que je précise ce que cela veut dire pour moi.
Car derrière ce mot, souvent galvaudé, il y a bien plus qu’un chiffre d’affaires ou une reconnaissance extérieure.

Pour moi, réussir, c’est me sentir utile, avoir un impact, contribuer à éveiller quelque chose de bon chez les autres.
C’est me sentir à ma place, à ce moment de ma vie.
C’est offrir ce que j’ai appris, ce que je suis devenue, au service de celles qui, peut-être, se posent les mêmes questions.

Réussir, ce n’est plus cocher des cases.
C’est se sentir vivante, alignée, en lien, même à 55 ans.
Surtout à 55 ans.

Je me demande parfois : à quel moment lâche-t-on la pression ? Celle de devoir réussir, plaire, rester désirable ? Est-ce encore de mon âge ?

Quand je me regarde certains matins, je vois mes bajoues, mes rides d’amertume, mon teint moins lumineux.
Et je me dis que malgré tous les outils que j’ai — auto-massages, respiration, alimentation vivante — rien ne “répare”.

Mais peut-être qu’il n’y a rien à réparer en fait…

Et si vieillir était une mue?

Vieillir n’est pas une erreur. C’est un passage. Une mue.
Et si elle est parfois inconfortable, c’est sans doute parce qu’on résiste encore à sa propre métamorphose.

Un peu comme une naissance, ce passage peut être étroit, troublant, chargé d’émotions contradictoires.

On quitte une peau devenue trop étroite.
On laisse derrière un ancien soi, avec ses repères, ses certitudes, parfois même ses illusions.

Et l’on avance, nue d’abord, vulnérable… vers un soi plus vrai.

Ce n’est pas un effondrement, c’est un passage.
Pas une perte, mais une transformation.

Et si l’on traverse ce moment avec douceur, avec présence, alors quelque chose de plus grand, de plus paisible, de plus ancré peut émerger.

C’est cela, je crois, bien vieillir : ne pas chercher à revenir en arrière, mais apprendre à habiter ce nouveau territoire de soi.


Alors, prendre soin de moi, de mon apparence autant que de mon cœur, mon mental, mon âme, ce n’est pas une coquetterie. C’est une forme de politesse, envers les autres, mais surtout envers moi-même.

Ce matin, après avoir tourné une vidéo our les réseaux, je me suis trouvée “moins belle”.
Et j’ai eu envie de tout arrêter.

Puis, j’ai pris une douche, j’ai respiré, j’ai continué.
Non pas pour me rattraper. Mais pour me faire du bien.

Et c’est cette énergie-là que je veux nourrir. Pas celle de la lutte, mais celle de l’amour.

Alors oui, je veux bien être cette femme qui ose dire tout cela.
Parce que je crois que ça peut changer des regards.

Et toi, qu’est-ce que tu vois quand tu te regardes ?


Et si, comme moi, tu traverses cette mue avec des doutes, des élans contradictoires, ou l’envie de te (re)sentir belle et alignée…

Tu n’es pas seule.

Je te propose un accompagnement bienveillant, un espace pour te recentrer, pour prendre soin de toi en profondeur — je t’invite à découvrir mes deux propositions phares :

Des rides et moi → pour éveiller ta beauté naturelle à travers la respiration, les auto-massages et une alimentation bienveillante.
Évolution → pour retrouver de l’élan, de la clarté et du souffle dans une période de transition.

Et si tu sens que cela t’appelle, mais que tu ne sais pas ce qui te conviendrait le mieux, je t’invite à m’écrire. Nous pouvons en parler simplement, lors d’un échange gratuit et bienveillant.

💌 Il te suffit de passer par ma page contact pour qu’on fixe un moment ensemble.

Avec tendresse,
Sybille 🌸

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